Perspectives professionnelles.
Posted on 16.04.2008 at 21:42Localisation : Fontenay-sous-Bois
Humeur actuelle :
Dans les oreilles : Opeth - Face of Melinda
Parfois, quand on regarde autour de soi, il arrive de se demander si tout ne concorde pas dans le but d'emmerder.
Tout a commencé il y a deux semaines, lorsque l'on m'annonce un énième changement de projet.
Rien de très palpitant, juste du chiant : assimiler un nouveau contexte, devoir décrypter du code peu commenté, pas optimisé (même moi, qui suis médiocre dans ce domaine, je peux faire mieux), demandé par des clients boulets très exigeants, incapables de faire ce qu'on leur demande...
Ah, bosser pour des grands comptes. Y'a pas à dire, c'est enrichissant.
Par contre, depuis que mon chef m'a clairement laissé entendre que je pourrais devenir chef de projet sur cette "chose", à probablement moyen/long terme (1 an), j'ai l'impression que tout concorde à ce qu'on m'impose cette option.
Or, n'en déplaise à mes employeurs, ça ne m'intéresse pas. Pas du tout. Niet.
Pourquoi donc ?
On pourrait invoquer un manque de confiance. Oui, je pense ne pas être à la hauteur. Comment l'être lorsque l'on n'est même pas capable de travailler de façon autonome et efficace ?!
Mais ça ne fait pas le compte, loin de là.
Être chef de projet, c'est accepter un surcroît de boulot. C'est être en première ligne quand le client n'est pas content. C'est devoir recadrer d'éventuelles troupes. C'est travailler jusqu'à pas d'heure, parfois même chez soi, pour finir des spécifications, une réponse à un appel d'offres, ou autre chose.
Non. Je ne veux pas de ça. Définitivement non.
Ma place est dans l'ombre, à exécuter des ordres. Parce que je sais que c'est le développement qui m'intéresse. Le reste, je m'en bats les couilles. Les contacts avec les clients, ça ne m'intéresse pas. Former des gens, pas davantage. Rédiger des tas de paperasse, c'est pas mon rayon.
Aussi bizarre que cela puisse paraître, une augmentation substantielle de mon salaire ne changerait rien.
Parce que bon, à quoi ça sert de gagner plus de fric si on a pas le temps de le dépenser ?
Et ma situation actuelle ne me rend en aucun cas "nécessiteux".
Voilà, je tire quelques plans sur la comète, mais il faut dire que les allusions répétées à la chose me font devenir parano.
P.S : Oui, je suis un fainéant. Mais j'ai déjà fort à faire avec le boulot pour lequel j'ai fait des études. Ce n'est pas pour devoir enquiller d'autres fonctions qui ne m'intéressent pas.
Tout a commencé il y a deux semaines, lorsque l'on m'annonce un énième changement de projet.
Rien de très palpitant, juste du chiant : assimiler un nouveau contexte, devoir décrypter du code peu commenté, pas optimisé (même moi, qui suis médiocre dans ce domaine, je peux faire mieux), demandé par des clients boulets très exigeants, incapables de faire ce qu'on leur demande...
Ah, bosser pour des grands comptes. Y'a pas à dire, c'est enrichissant.
Par contre, depuis que mon chef m'a clairement laissé entendre que je pourrais devenir chef de projet sur cette "chose", à probablement moyen/long terme (1 an), j'ai l'impression que tout concorde à ce qu'on m'impose cette option.
Or, n'en déplaise à mes employeurs, ça ne m'intéresse pas. Pas du tout. Niet.
Pourquoi donc ?
On pourrait invoquer un manque de confiance. Oui, je pense ne pas être à la hauteur. Comment l'être lorsque l'on n'est même pas capable de travailler de façon autonome et efficace ?!
Mais ça ne fait pas le compte, loin de là.
Être chef de projet, c'est accepter un surcroît de boulot. C'est être en première ligne quand le client n'est pas content. C'est devoir recadrer d'éventuelles troupes. C'est travailler jusqu'à pas d'heure, parfois même chez soi, pour finir des spécifications, une réponse à un appel d'offres, ou autre chose.
Non. Je ne veux pas de ça. Définitivement non.
Ma place est dans l'ombre, à exécuter des ordres. Parce que je sais que c'est le développement qui m'intéresse. Le reste, je m'en bats les couilles. Les contacts avec les clients, ça ne m'intéresse pas. Former des gens, pas davantage. Rédiger des tas de paperasse, c'est pas mon rayon.
Aussi bizarre que cela puisse paraître, une augmentation substantielle de mon salaire ne changerait rien.
Parce que bon, à quoi ça sert de gagner plus de fric si on a pas le temps de le dépenser ?
Et ma situation actuelle ne me rend en aucun cas "nécessiteux".
Voilà, je tire quelques plans sur la comète, mais il faut dire que les allusions répétées à la chose me font devenir parano.
P.S : Oui, je suis un fainéant. Mais j'ai déjà fort à faire avec le boulot pour lequel j'ai fait des études. Ce n'est pas pour devoir enquiller d'autres fonctions qui ne m'intéressent pas.